Les pathologies traitées en stomatologie

L'implantologie

Quel en est le principe ?

 

Mettre en lieu et place de la ou des dents absentes, une ou plusieurs racines artificielles que l’on coiffera d’une prothèse fixe, ou d’attachements pour prothèse mobile amovible.

 

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Quand peut on proposer cette technique de réhabilitation ?

 

Dès lors que la racine de la dent est à ce point dégradée qu’on ne puisse plus la réhabiliter par une couronne, que la réalisation d’un bridge mutilerait les dents saines de part et d’autre de l’édentement, ou que l’on souhaite bénéficier d’ancrages permettant de stabiliser une prothèse amovible chez un patient édenté total.

 

Un tel traitement peut-il être proposé à tous les patients ?

 

Il existe des critères d’exclusion liés à l’état local ou général, temporaires ou définitifs. L’examen clinique initial et l’interrogatoire médical préalable permettent de les appréhender;

 

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Y a-t-il des examens complémentaires à réaliser avant toute intervention de ce type ?

 

Un bilan de coagulation si besoin, des examens d’imagerie par DENTASCANNER dans tous les cas pour appréhender l’état osseux local dans tous les plans de l’espace, et choisir le type d’implant, sa longueur et son diamètre.

 

Combien d’étapes ce traitement comporte t-il ?

 

La technique utilisée est dite « technique enfouie en 2 temps ». Si elle n’est pas la plus rapide elle est encore aujourd’hui la plus fiable :

- La phase chirurgicale 1 : mise en place de la racine implantaire.

- La phase chirurgicale 2 : Découverte de la racine 4 à 6 mois plus tard et mise en place de la vis de cicatrisation, après dépose de la vis de couverture. Cette vis de cicatrisation est gardée une dizaine de jours.

Si l’on ne dispose pas d’os en quantité suffisante sur le site à implanter, une greffe préalable est quelquefois nécessaire.

 

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La phase prothétique :

 

A l’issue de la phase chirurgicale 2.

 

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Où et comment cela se pratique t-il ?

 

Une standardisation des pratiques implantaires est à l’étude, initiée par la Haute Autorité de Santé, pilotée par un groupe d’experts, visant à proscrire les pratiques opératoires contrevenant gravement aux règles d’asepsie chirurgicale les plus élémentaires, et génératrices de complications infectieuses potentiellement redoutables et d’échecs de la technique.

En résumé, l’utilisation de locaux exclusivement dédiés à l’implantologie doit être la règle, sans que cette technique à haut niveau d’asepsie, puisse être réalisé au décours de gestes hautement septiques préalablement effectués dans les mêmes locaux.

Concrètement, l’implantologie se pratique soit au bloc opératoire d’un établissement public ou privé, soit à la rigueur au cabinet mais dans un local exclusivement dédié.

Si l’implantologie réalisée au cabinet est acceptable sous réserve de respecter les recommandations détaillées plus haut, on déplorera néanmoins l’absence de monitoring des fonctions vitales du patient et l’absence d’un anesthésiste-réanimateur sur place pour faire face à toute défaillance du patient qui pourrait survenir en cours d’intervention, et ce d’autant que le recours à certaines drogues d’usage hospitalier n’est pas possible.

(Voir synthèse implantologie HAS)


Dans l’hypothèse du recours à un établissement de soins et, partant, au recours possible à un anesthésiste-réanimateur qu’en est-il des modalités pratiques ?

 

Quelles sont les suites opératoires ?

 

Des complications peuvent-elles survenir ?

 

Des consignes post-opératoires particulières ?

 

Puis-je savoir exactement quel est le type d’implant qui m’a été posé ?

 

Une fiche de traçabilité est remise à l’issue de l’intervention

 

Une prise en charge financière est-elle possible par le régime d’assurance maladie obligatoire?

Vidéos et Photos

 

L'implantologie en pratique

Cas cliniques

 

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Date de dernière mise à jour : 10 janvier 2013